Xenotilapia ochrogenys

Xenotilapia ochrogenys
Description de l'image Xenotilapia ochrogenys illustration.png.
Classification WoRMS
Règne Animalia
Embranchement Chordata
Sous-embr. Vertebrata
Infra-embr. Gnathostomata
Parv-embr. Osteichthyes
Giga-classe Actinopterygii
Super-classe Actinopteri
Classe Teleostei
Ordre Cichliformes
Famille Cichlidae
Sous-famille Pseudocrenilabrinae
Genre Xenotilapia

Espèce

Xenotilapia ochrogenys
(Boulenger, 1914)

Statut de conservation UICN

( LC )( LC )
LC  : Préoccupation mineure

Xenotilapia ochrogenys est une espèce de poissons d'eau douce de la famille des Cichlidae endémique du lac Tanganyika en Afrique.

Description

Xenotilapia ochrogenys peut mesurer jusqu'à 110 mm de longueur totale[1].

Aquariophilie

Variétés géographiques

Un grand nombre de variétés géographiques sont connues (liste non exhaustive) :

  • Xenotilapia sp. ochrogenys "mzuri" est capturé dans la région de Maswa/Lubengela jusqu'à Kantalamba[2].

Le nom « Mzuri » n'est pas une localité. En "kiswahili" ("swahili") c'est une personne d’une beauté rare, à bon cœur, qui fait toujours bien les choses.

Comportement

Ce cichlidae est grégaire et se déplace en banc dans son milieu naturel[1]. En aquarium il est donc indispensable de le maintenir en petit groupe de minimum 5-6 individus.

Reproduction

C'est une incubation buccale par les deux parents[1].

Systématique

Le nom valide complet (avec auteur) de ce taxon est Xenotilapia ochrogenys (Boulenger, 1914)[3].

L'espèce a été initialement classée dans le genre Enantiopus sous le protonyme Enantiopus ochrogenys Boulenger, 1914[3],[4].

Xenotilapia ochrogenys a pour synonymes[3] :

  • Enantiopus ochrogenys Boulenger, 1914
  • Stappersetta singularis (Boulenger, 1914)
  • Stappersia singularis Boulenger, 1914

Étymologie

Son épithète spécifique, dérive de la combinaison en grec ancien de ὠχρός (ôkhrós), « ocre, jaune pâle », et ένειον (géneion), « Menton (ensemble lèvres, menton et joue) », et fait référence au menton et aux lèvres brillants que présentent certains mâles[5], ce qui était le cas pour les deux individus étudiés par Boulenger[4].

Publication originale

  • G. A. Boulenger, « Mission Stappers au Tanganyika-Moero. Diagnoses de poissons nouveaux. I. Acanthoptérygiens, Opisthomes, Cyprinodontes », Revue zoologique africaine, Bruxelles, vol. 3, no 3, , p. 442-447 (lire en ligne).

Liens externes

Notes et références

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