Bataille de Zari
| Date | |
|---|---|
| Lieu | Zari, près de Damasak (en) |
| Issue | Indécise |
| Inconnues | 75 hommes au moins[1] |
| 48 morts[2] 20 blessés[2] 1 blindé MT-LB capturé[3] |
Inconnues |
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| Coordonnées | 13° 05′ 17,9″ nord, 12° 44′ 17,8″ est | |
|---|---|---|
La bataille de Zari a lieu le pendant l'insurrection de Boko Haram.
Déroulement
Le , défendue par le 145e bataillon, la base militaire de Zari, à 27 kilomètres à l'est de la ville de Damasak (en), est attaquée par des djihadistes de l'État islamique en Afrique de l'Ouest, appartenant à la faction dirigée par Abou Mosab al-Barnaoui[4],[5]. L'assaut débute vers 16 heures, heure locale[4]. Les djihadistes arrivent en grand nombre avec des camions, des armes lourdes et du matériel militaire dérobé à l'armée lors de précédentes attaques[4],[6]. Les combats durent une heure[4]. L'aviation nigériane intervient avec au moins un chasseur J-7NI et un hélicoptère Mi-35M[5]. Les hélicoptères auraient tué trois chef djihadistes, mais les avions n'effectuent aucune frappe, de peur de toucher leurs propres troupes[5]. Face à la puissance de feu des assaillants, les troupes nigérianes battent temporairement en retraite, avant de recevoir des renforts terrestres et aériens[4].
Revendication
L'attaque est revendiquée le lendemain, dans un court communiqué, par la faction de l'État islamique en Afrique de l'Ouest dirigée par Abou Mosab al-Barnaoui[7].
Le 8 septembre, l'État islamique en Afrique de l'Ouest publie une vidéo sur l'attaque, montrant au moins 75 de ses combattants, vêtus d'uniformes, et les corps de plusieurs militaires nigérians, dont certains abattus à bout portant[1].
Pertes
Selon les déclarations anonymes d'un officier nigérian à l'AFP, au moins trente soldats sont tués lors de l'attaque[4]. L'AFP indique aussi qu'un bilan similaire est donné par une autre source militaire, mais que celle-ci affirme que les djihadistes ont subi des pertes importantes lors d'un bombardement[4]. Une vidéo de l'État islamique montre les corps de quinze soldats[5].
Le bilan est cependant revu à la hausse après des opérations de ratissage de l'armée nigériane : le 3 septembre, un officier nigérian déclare anonymement à l'AFP que 48 corps de militaires ont été retrouvés[2]. Un bilan qui est confirmé par une autre source militaire contactée sur place, qui fait également état de 20 blessés[2].
L'armée nigériane publie pour sa part un court communiqué le matin du 1er septembre, dans lequel elle affirme avoir détruit deux pick-up lors de frappes aériennes et tué plusieurs terroristes[7].
Références
- 1 2 Matteo Puxton, « Etat islamique au Nigéria: les djihadistes ont "tiré les leçons de l'expérience irako-syrienne" », France Soir, (consulté le )
- 1 2 3 4 VOA avec AFP, « Le bilan s'alourdit à 48 soldats tués dans une attaque de Boko Haram au Nigeria », (consulté le )
- ↑ Historicoblog4, « Oublié dans l'analyse, ici c'est un MT-LB abandonné dans la base de Zari par l'armée nigériane », sur Twitter,
- 1 2 3 4 5 6 7 « Nigeria : 48 soldats tués dans une attaque de Boko Haram », Le Monde, (lire en ligne, consulté le )
- 1 2 3 4 « L'Etat islamique en Afrique subsaharienne: la nouvelle menace », France Soir, (consulté le )
- ↑ « Nigeria: Boko Haram tue au moins 30 soldats dans l'attaque d'une base militaire », RFI, (consulté le )
- 1 2 « Nigéria : une trentaine de soldats tués dans une attaque de Boko Haram », France 24, (consulté le )
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