La bataille de Landévant se déroule le , au cours de l'expédition de Quiberon, pendant la Chouannerie. Elle s'achève par la victoire des républicains qui reprennent le bourg de Landévant aux chouans.
Dans ses mémoires, Puisaye affirme que «Tinténiac obtint encore un avantage sur l'ennemi qui étoit venu l'attaquer à Landévan»[3]. De fait, il abandonne le bourg de Landévant et se replie sur Langombrach, à 3 kilomètres au sud, un village de la commune de Landaul entourés de bois propices à une diversion en cas d'une nouvelle attaque républicaine[1].
Le lendemain, Josnet quitte Landévant et reprend sans combattre la ville d'Auray, abandonnée par les troupes de Paul du Bois-Berthelot[1],[6].
Pertes
Les pertes du combat ne sont pas connues. Dans ses mémoires, Joseph de Puisaye écrit seulement que «cette affaire nous donna six prisonniers, à qui Tinteniac laissa le choix de retourner dans leur pays, ou de servir avec les Royalistes. Ils prirent le dernier parti»[3].
Ernest Cuneo d'Ornano, Hoche: sa vie, sa correspondance, L. Baudoin, , 375p. (lire en ligne).
Patrick Huchet, Quiberon ou le destin de la France, Éditions Ouest-France, , 258p. (ISBN978-2737317453).
Joseph de Puisaye, Mémoires du comte Joseph de Puisaye, qui pourront servir à l'histoire du parti royaliste français durant la dernière révolution, t.VI, Londres, Imprimerie Harper et Co., 1807 et 1808, 684p. (lire en ligne).
Jean Sibenaler, Quiberon: pour le Roi et l'Autel, Cheminements Éditions, , 258p. (ISBN978-2844785442).