Bataille de Landévant et Mendon

Bataille de Landévant et Mendon
Description de cette image, également commentée ci-après
La défense de l'Église, huile sur toile de Paul-Émile Boutigny.
Informations générales
Date
Lieu Landévant, Locoal-Mendon, Landaul et Auray
Issue Victoire des républicains
Belligérants
Drapeau de la France République française Drapeau des armées catholiques et royales Chouans
Commandants
Lazare Hoche
Louis Chabot
Auguste Mermet
Jacques Le Prestre de Vauban
Vincent de Tinténiac
Paul du Bois-Berthelot
Forces en présence
10 000 à 13 000 hommes[1],[2] 14 000 à 17 000 hommes[3],[4]
Pertes
60 à 70 morts ou blessés[5] 100 à 400 morts[6],[7]

Chouannerie

Batailles


Coordonnées 47° 45′ 55″ nord, 3° 07′ 14″ ouest
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Bataille de Landévant et Mendon

La bataille de Landévant et Mendon se déroule le , au cours de l'expédition de Quiberon, pendant la Chouannerie. Elle s'achève par la victoire des républicains qui reprennent les bourgs de Landévant et de Locoal-Mendon aux chouans.

Prélude

Après le débarquement des troupes émigrées à Carnac le 27 juin, et les attaques des chouans sur Landévant et Auray le 29, le général en chef républicain Lazare Hoche sort de Vannes le 1er juillet après avoir reçu plusieurs milliers d'hommes en renforts[1]. Le lendemain, Hoche laisse son armée pour se rendre à Lorient, où il retrouve les représentants en mission Guezno et Topsent, ainsi que l'amiral Villaret-Joyeuse[8]. En raison du manque de cartes militaires du littoral, il se rend à Port-Louis — alors appelé Port-Liberté — où un ingénieur dessine un plan du terrain concerné par les opérations militaires, puis il part rejoindre ses troupes entre Hennebont et Auray[8].

La marche des troupes républicaines s'accompagne cependant d'un certain nombre d'exactions dans les campagnes[9],[7]. Le 8 juillet, Hoche écrit au commissaire du département Berquet : « J'ai l'âme déchirée de voir la conduite de l'armée que je commande. Tous mes ordres, tous les arrêts possibles n'en changeraient pas l'esprit ; c'est la peine de mort qu'il faudrait faire subir sur-le-champ aux scélérats qui se sont familiarisés avec l'assassinat, le viol et l'incendie »[9],[10].

De son côté, le général en chef royaliste Joseph de Puisaye rend visite le 1er juillet au maréchal de camp Jacques Le Prestre de Vauban en son quartier général au village du Moustoir, à Mendon[6],[11]. Vauban réclame 400 hommes de troupes émigrées et de l'artillerie pour pouvoir reprendre Landévant et Auray[6],[11]. Puisaye lui promet ces renforts ainsi que des fusils pour tous ses hommes, ce qui regonfle le moral des insurgés, déjà encadrés par quelques officiers venus d'Angleterre[4]. Il repart ensuite vers la presqu'île de Quiberon afin de prendre part au siège du fort de Penthièvre[6]. Cependant, malgré les ordres de Puisaye, le colonel Louis d'Hervilly, commandant des troupes émigrées, rappelle rapidement le détachement envoyé à Vauban afin qu'il prenne part à l'attaque de la presqu'île[12],[13]. Selon Puisaye, « les insurgés se crurent abandonnés et trahis ; leur mécontentement fut au comble, le découragement le suivit ; grand nombre de paysans retournèrent dans leurs paroisses »[13].

Forces en présence

Du côté des républicains, Hoche dispose de 10 000 hommes à Vannes à la date du 1er juillet, d'après un rapport des administrateurs du département au Comité de salut public[1], puis de 13 000 hommes à la date du 4 juillet[2]. Une colonne de 1 000 hommes commandée par le général Chabot et venue de Lorient prend également position à Hennebont[8].

Du côté des chouans, Vauban écrit dans ses mémoires que 14 000 paysans « de tout âge et peu aguerris » tiennent la ligne de défense de Landévant à Auray[3]. Puisaye rapporte quant à lui que 17 000 fusils ont été distribués à Carnac après le débarquement du 27 juin, mais que certains des hommes de Vauban sont encore sans armes à la date du 1er juillet[4]. Vauban est alors présent à Mendon, tandis que Vincent de Tinténiac occupe sur sa gauche les abords de Landévant et que Paul du Bois-Berthelot se tient sur sa droite aux abords d'Auray[6].

Déroulement

Le 3 juillet, Hoche passe à l'offensive[14]. La première attaque est menée à Landévant, sur l'aile gauche royaliste, par l'adjudant-général Auguste Mermet et 600 hommes sortis d'Auray[6]. Le général Louis Chabot et le représentant en mission Louis Bruë sortent également d'Hennebont avec 1 000 hommes et entrent à Landévant à 5 heures, après quelques petits combats dans les environs de Brandérion[6],[7],[Note 1].

Tinténiac réclame alors des renforts et Vauban arrive lui-même à son secours avec 2 000 hommes de sa division[6],[15],[16],[12]. D'après les mémoires de Vauban[Note 2], « les royalistes se battirent fort mal, quoique dans une excellente position » et les troupes de Tinténiac sont mises « dans une déroute complète »[6]. Selon les mémoires de Puisaye[Note 3], les hommes de Tinténiac, postés en embuscade, sont attaqués par trois colonnes qui tentent de les tourner[13]. Mais, « découragés et furieux » de n'avoir aucune pièce d'artillerie pour répondre aux canons des républicains, ils lâchent rapidement pied « sans tirer un coup de fusil », malgré les efforts de leurs officiers[13]. La charge d'un escadron de cavalerie transforme bientôt la retraite en déroute générale[13].

Abandonnés par leurs hommes, Vauban et ses officiers se retrouvent un moment seuls au milieu des républicains dispersés en tirailleurs, mais ils parviennent à regagner Mendon après avoir traversé deux criques à la nage[6],[13].

Pendant ce temps, l'aile droite royaliste, menée par Bois-Berthelot et d'Allègre de Saint-Tronc, est également attaquée entre Auray et Locmariaquer, mais elle parvient à effectuer sa retraite en bon ordre sur Carnac[6],[13].

Vauban n'a alors plus que 6 000 hommes à Mendon, au centre des lignes royalistes, qui n'a pas encore été attaquée[6]. Il tente cependant une contre-attaque et s'établit sur une plaine aux abords d'Auray[6],[13],[16],[17]. Dans ses mémoires, Vauban déclare que les forces républicaines en face de lui se réfugient à l'intérieur de la ville, puis qu'il surprend et met en déroule les tirailleurs républicains lancés à la poursuite de Tinténiac en leur causant de lourdes pertes[17]. Pour sa part, Puisaye indique seulement que Vauban rallie un certain nombre de fuyards, puis qu'il effectue lentement sa retraite sur le bourg de Ploemel[13].

D'après le représentant Louis Bruë, une colonne passe par le pont du Crannic et se heurte aux chouans à Branhoc, à l'est du bourg de Mendon[6],[8]. Les défenseurs résistent plus d'une heure, mais ils finissent par prendre la fuite et « sont mis en pleine déroute »[6],[8],[Note 4].

Le 4 juillet à Landévant, Hoche annonce sa victoire au Comité de salut public et assure de bientôt anéantir les « rebelles »[18].

Pertes

D'après le rapport d'un aide de camp du général républicain Canclaux, rédigé le 16 messidor an III (), les pertes royalistes sont de 300 à 400 hommes, contre 60 blessés et peu d'hommes tués côté républicain[5],[Note 5]. Le 17 messidor an III (), le directoire départemental annonce une perte de 300 ou 400 hommes pour les chouans contre quelques tirailleurs tués du côté des républicains[6],[8],[Note 6].

Dans ses mémoires, Vauban affirme que pas moins de 1 500 soldats républicains sont tués et 700 à 800 autres faits prisonniers lors de sa contre-attaque[17],[19], mais son estimation est très surévaluée[19]. Puisaye et Vauban font également mention de la mort de deux émigrés : le marquis de la Moussaye et le comte de Langan[13],[17]. L'abbé François Cadic fait quant à lui état d'une centaine de tués du côté des chouans[7].

Notes et références

Notes

  1. « Je suis entré à Landevan, à 5 heures précises, avec le général Chabot et 1 000 hommes. Nous avons eu, depuis Brandérion, à chasser les brigands, qui ont tiré quelques coups de fusil ; mais nos républicains les ont débusqués partout. Il y a quelques hommes des leurs tués. L'adjudant général Mermet venait de prendre Landevan avec 600 hommes. Il venait d'Auray[6],[8]. »

     Lettre du représentant en mission Louis Bruë aux représentants Mathieu Guezno et Jacques Guermeur, rédigée à Hennebont le 15 messidor an III ().

  2. « M. le général chevalier de Tintigniac, qui commandait mon aîle gauche, et qui était à une lieue de moi, me donna avis que les républicains en assez grand nombre marchaient sur lui; il me demandait quelques renforts; je m'y portai moi-même, et lui menai deux mille hommes de ma division: j'arrivai comme l'action commençait; il fut battu et mis dans une déroute complète. Les royalistes se battirent fort mal, quoique dans une excellente position; ma troupe suivit le mouvement, se mit en fuite et je fus abandonné, ainsi que les officiers au milieu des ennemis : dans le nombre, M. le marquis de la Moussaye et M. le comte de Lanyon furent tués; M. le comte de la Houssaye, le comte de Broglio, le marquis de Goebriant, le comte de Roscoët, le vicomte de la Moussaye furent laissés sur les derrières de l'ennemi, qui marchait en avant avec rapidité et en tirailleurs. Je fus fort inquiet de ce qui allait arriver au reste de ma division, qui était restée dans ma position de Meudon, et dont j'étais séparé par une distance de deux lieues. Les républicains étaient dans l'intervalle qui s'augmentaient à chaque instant, vu que les troupes en fuite s'étaient éparpillées et se dirigeaient du côté de la mer, où peu après tout devait être pris en détail par les républicains, qui les poursuivaient très-vivement. A quelque prix que ce fût, j'essayai de percer et de revenir sur mes pas, pour rejoindre ma division déjà très-affaiblie par la déroute des deux mille hommes que j'avais menés au général de Tintigniac. Après avoir passé à la nage deux criks assez larges, ce qui rendait ma fuite par-là improbable, j'arrivai à Meudon. Les six mille hommes qui me restaient n'avaient pas été attaqués, mais cette division se trouvait découverte partout, sans autre troupe pour la soutenir, et environnée d'ennemis; je n'y vis que l'impatience de fuir, et nous étions éloignés de quatre lieues de SainteBarbe, qui est à l'entrée de la falaise qui conduit à Quiberon.όλευ En même temps que toute ma gauche, aux ordres du général de Tintigniac, et deux mille des miens, avaient été mis en déroute, l'aîle droite, commandée par le général comte Du bois-Berthelot, avait aussi été attaquée, forcée de se retirer, et le général comte DuboisBerthelot avait reçu un coup de fusil dans le bras[17],[6]. »

     Mémoires de Jacques Le Prestre de Vauban

  3. « Tandis que nous nous emparions de la presqu'île de Quiberon, le Général Tinteniac qui commandoit la gauche, de notre première ligne, fut attaqué par une colonne à son centre, et par deux autres colonnes de droite et de gauche, qui cherchoient à tourner ses flancs. Il avoit fait embusquer sa troupe, mais malgré cette précaution, les Chouans découragés et furieux de n'avoir plus à opposer que leurs mousquets à deux mille hommes qui marchoient sur eux en bon ordre, et qui étoient soutenus par huit pièces de canons, s'ébranlèrent et commencèrent à lâcher pied sans tirer un coup de fusil. Tinteniac et ses officiers firent de vains efforts pour mettre de l'ordre dans la retraite; un escadron ennemi chargea les premiers fuyards, le nombre en augmenta; et la déroute devint générale, sans néanmoins éprouver une grande perte. Le Comte de Vauban qui s'étoit porté avec une partie de sa division pour soutenir M. de Tinteniac ne fut pas plus heureux; abandonné avec ses officiers, au milieu des ennemis qui couvroient le terrein, dispersés en tirailleurs, il essaya de percer, et de revenir sur ses pas pour rejoindre sa troupe; il y réussit, laissant derrière lui le Comte de Broglie, le Marquis de Goësbriant, le Marquis de la Houssaye, le Comte de Roscoet, et le Vicomte de la Moussaye, qui restèrent sur les derrières de l'ennemi, ils s'échappèrent à travers les fossés et les haies; et après avoir erré tout le jour, ils rejoignirent M. de Vauban à la faveur de la nuit. Le Marquis de la Moussaye et le Comte de Langan furent tués. Ce dernier étoit mon proche parent. M. d'Allegre, attaqué en même temps à Lomariacquer, n'évita le sort de M. de Tinteniac qu'en faisant entendre à ses soldats l'avantage qu'il y avoit à se retirer sans se rompre. Il étoit singulièrement aimé, et il obtint d'eux de se replier en bon ordre sur le Mont St. Michel. Le Général Vauban ayant regagné sa première position, trouva que la troupe qu'il y avoit laissée n'avoit pas été attaquée. Elle étoit découverte, environnée d'ennemis, éloignée de quatre lieues du quartier-général, et ne montroit que l'impatience de fuir. M. de Vauban sentit combien cet état de choses étoit périlleux; il pensa qu'il falloit tout oser, et, sans hésiter, il marcha en avant, et vint s'établir dans une plaine que dominent les hauteurs d'Auray, et qui étoit occupée par l'ennemi. Dans cette marche, il avoit rallié un grand nombre de fuyards, ce qui ne laissoit pas de lui former un corps considérable. Il fit fouiller les villages environnans, par différens détachemens qui se comportèrent avec beaucoup de bonne volonté; et fit ensuite très-lentement sa retraite sur Plumel. Ce maintien aggresseur et le bon ordre de la retraite en imposèrent aux Républicains; et il est juste de dire que l'armée en reçut un service signalé. M. de Vauban ne tarissoit pas en éloges sur la conduite de ses officiers; il distinguoit particulièrement le Marquis de Beaupoil St. Aulaire dont les talens et le courage lui avoient été de la plus grande utilité dans cette circonstance[13]. »

     Mémoires de Joseph de Puisaye.

  4. « Le Général en chef vient d'arriver ici, d'Auray, et il a eu le bonheur de rencontrer les brigands. Ils ont été joliment frottés. Ils étaient trois ou quatre mille. Une colonne venue de Pluvigner les a menés jusqu'à Landaul. Une autre colonne les a pris dans cet endroit et les a conduits jusqu'à Brenoc, devant Meudon, en passant par le pont de Granic. Ils ont tenu environ 5/4 d'heure. Mais au bout de ce temps, ils ont fui et se sont mis en pleine déroute. La modestie du Général ne m'a pas permis d'en savoir davantage[6],[8]. »

     Lettre du représentant en mission Louis Bruë rédigée à Hennebont le 15 messidor an III ().

  5. « Le général en chef ayant sçu que les émigrés et chouans, au nombre de six mille, vouloient se jetter dans les terres, les fit attaquer entre Landevant et Hennebont le combat dura trois heures ; nous eumes soixante blessés, peu d'hommes tués, l'ennemi perdit trois à quatre cents hommes, un chef d'émigrés, plusieurs bagages, vivres et fusils[5] »
  6. « Le général Hoche médite une attaque, qui ne peut tarder de s'effectuer et qui, peut-être, a lieu en ce moment. Avant-hier, un convoi d'habits rouges, de pantalons, d'armes et de munitions, fut rencontré près Le Granic et saisi en entier. Les brigands furent mis en pièces. 300 sont restés sur le champ de bataille. Ils étaient si effrayés qu'ils se précipitaient dans l'étang, où on les canardait... Quelques tirailleurs républicains ont péri[6],[8]. »

     Lettre du directoire départemental au district de Pontivy, rédigée le 17 messidor an III () à Vannes.


    « Les rebelles, mis en déroute, ont perdu 400 hommes, une quantité considérable de pistolets, de fusils, pain, vin, viande, eau-de-vie, avec 3 ou 4 000 habits, vestes de drap rouge, destinés à l'équipement et armement des chouans[6],[8]. »

     Lettre du directoire départemental aux administrateurs de Saint-Brieuc, rédigée le 17 messidor an III () à Vannes.

    .

Références

Bibliographie

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  • Jean Sibenaler, Quiberon : pour le Roi et l'Autel, Cheminements Éditions, , 258 p. (ISBN 978-2844785442). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
  • Jacques Le Prestre de Vauban, Mémoires pour servir à l'histoire de la guerre de la Vendée, Paris, , 604 p. (lire en ligne). Ouvrage utilisé pour la rédaction de l'article
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